Dani Terreur : rencontre avec son électro-pop pleine de fraîcheur et de sensualité


Dani Terreur a récemment diffusé un nouveau morceau, à cette occasion, nous sommes allés lui poser quelques questions. Dani Terreur, c’est une musique électro-pop pleine de légèreté qui donne une irrésistible envie de se trémousser lascivement. « Dani » pour la fraîcheur et « Terreur » pour la sensualité : l’artiste nous en dit lui-même un peu plus dans cette entrevue.


  • Bonjour Dani Terreur, merci d’avoir accepté cette entrevue. Alors, commençons par les présentations : qui est Dani Terreur ? 

Bonjour Laura. Dani Terreur est mon projet solo. Je compose et enregistre mes morceaux seul et je suis accompagné par deux musiciens sur scène (Felix Bourgeois et Enzo Derlon). Je fais de la musique depuis l’enfance.

  • Il y a un fort contraste entre votre musique apaisante, envoûtante, et votre nom de scène : pourquoi Dani Terreur ?

Dani est un surnom qui a pris beaucoup de place dans ma vie et qui a, en quelque sorte, remplacé mon prénom. Ça m’a rendu service car celui-ci m’a permis d’assumer beaucoup de choses, de devenir ce que je suis réellement au fond : une terreur.

J’aime bien le contraste entre « Dani », surnom populaire presque ringard, et « terreur », adjectif violent et plein d’exigence.

  • Vous évoquez dans votre musique, des sirènes ou encore le colosse de Rhodes … le mythique vous inspire-t-il particulièrement ?

C’est vrai que j’y fais allusion dans certains de mes textes, mais je ne suis pas particulièrement intéressé par le mythique. Je suis plus inspiré par la littérature et le cinéma, surtout par les histoires de vengeance, d’amour impossible, de voyage initiatique,… Des thématiques que l’on retrouve au final dans toutes les histoires depuis l’Antiquité, et que nous réinterprétons sans cesse.

  • « Ce soir mon chat, c’est l’hymne à la joie ». Pouvez-vous nous parlez du morceau « Colosse de Rhodes » ?

Cette chanson parle d’un peuple qui fait la fête, qui s’oublie dans l’ivresse et qui se sent protégé par la grandeur de son histoire et de son passé, symbolisé par la statut du colosse de Rhodes, alors que l’avenir est sombre et incertain.

Ce peuple c’est nous, notre génération.

C’est un morceau que j’ai fait sans vraiment réfléchir, contrairement à d’autres, mais je l’aime bien au final.

  • Il y a beaucoup de légèreté dans votre musique, on sent une philosophie carpe diem : comment concevez-vous votre musique ?

Ça dépend des morceaux mais c’est vrai qu’en général j’aime bien utiliser un ton léger, je n’ai pas envie de plomber l’auditeur ou bien de lui prendre la tête avec des choses trop alambiquées.
Je cherche des images simples et riches en contenu avec des mots qui sonnent, qui sont agréables à dire et à écouter.
Je commence presque toujours par écrire la musique, la mélodie. Ensuite je chante en yaourt français et je trouve un ou deux vers en écriture automatique qui m’inspire un thème et qui servira de fil conducteur pour la chanson. Il ne reste plus qu’a écrire en prose en utilisant des rimes ou allitérations.

  • Qu’écoutez-vous en ce moment ?

J’écoute très souvent la même chose : Bowie, Prince, Paul McCartney et autres classiques de la musique populaire.

A chaque écoute j’entends de nouveaux éléments. C’est intemporel et visionnaire à la fois.
Dernièrement, j’ai découvert tardivement Kendrick Lamar que j’aime beaucoup.
Je redécouvre aussi un groupe des années 80, un peu oublié, qui s’appelle Kid Creole and the Coconuts, savant mélange de funk, de musique des îles et de pop dansante.
Sinon la liste est longue et j’oublie à chaque fois.

  • Avez-vous des artistes francographes à recommander ?

Chez les jeunes du moment j’aime vraiment bien Bagarre ça me paraît être le groupe le plus honnête et le plus pertinent de la nouvelle scène française.
J’aime bien Moodoïd aussi, c’est très bien foutu. C’est peut être le seul chez les jeunes français que je peux écouter chez moi et vraiment kiffer.
François and the Atlas Montain m’a vraiment surpris en live, j’adore leur chanson « la fille au cheveux de soie ».
Enfin j’adore les « anciens » : Christophe, Nino Ferrer, Aznavour et même ce bon vieux Polnareff. C’est un plaisir de voir leur discographie évoluer au fils de décennies, surtout pour Christophe.

  • Avez-vous un Ep ou un album à venir ? Quels sont vos projets ?

J’ai beaucoup de chose en tête, beaucoup de morceaux, et une liberté totale. C’est très enthousiasmant.
Dans un futur proche, je prépare une sortie pour la fin de l’année, accompagnée de quelques concerts parisiens.
Sinon je pense à l’Olympia pour 2020.


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